Conichichi

17/12/2004

Dans le genre, jeux à la con …

Classé sous: — Nicolas @ 12:35 pm

Deux jeux flash à la con … (more…)

16/12/2004

recherches …

Classé sous: — Nicolas @ 12:02 am

J’osais à peine le rêver, seekport l’a fait .
Les mots clés tapés par les utilisateurs peuvent parfois être folkloriques…
Mots clés utilisateurs
Ce sont des vrais mots clés tapés par des utilisateurs, en temps réels, avec de la chance, il y a de quoi se bidonner.

15/12/2004

Mamoru OSHII

Classé sous: — Nicolas @ 6:26 pm

Je dédie ce post d’aujourd’hui au génial réalisateur qu’est OSHII.

Ma première plongée dans l’univers d’OSHII (sans m’en rendre compte à l’époque), fut en regardant étant plus jeune la série urusei yatsura, connue chez nous sous le nom de lamu.
Certes ce n’est pas du tout une de ses oeuvres personnelles, certes l’adaptation suit plus ou moins fidélement le manga de Rumiko TAKAHASHI, mais au final je trouve cette série géniale,
de part son côté loufoque, absurde, drôle, icônoclaste, plumeau, père noël, pingouin, Georges :) :).
Faut dire quand même qu’au départ ce n’était pas gagné (faut croire que les gosses sont plus ouverts que les vieux cons),

  • car la série était bourrée de références au folklore et traditions japonaises, pas culturellement compréhensible pour des non-initiés à la culture japonaise
  • la version française (outre le générique pitoyable) comme il était coutûme pendant l’ère AB production, était massacrée, baclée, non respectueuse de l’oeuvre originale, rayez la mention inutile.

Là je m’égare en H.S, j’en reviens à Oshii.
Donc quelques années passent, et lors d’une convention de BD (le festival international de la bd pour ne pas le citer), je me procure le film de lamu, beautiful dreamer, après avoir lu la critique élogieuse, dythirambique dans l’animeland de l’époque (le numéro 24 pour les initiés).
Et là, je suis face à un OVNI. Vraiment le premier film qui regroupe les nombreux éléments du style particulier et personnel d’Oshii.
La perception du rêve et de la réalité, les nombreuses citations philosophiques ou culturelle japonaises, toutes les remises en question propres à Oshii.
Ce qui fait de ce film, un film intemporel, onirique, absurde (dans le bon sens du terme).
En fait il est à mille lieues de la série, car le script a été écrit par Oshii et est donc original, et d’autre part Oshii se permet de rendre certains passages très lents. (La série est normalement très mouvementé ;) :) )

Par la suite, j’ai pu voir Ghost in the shell, avalon (le premier film live que j’ai vu de lui), l’oeuf de l’ange (tenshi no tamago) film très riche visuellement parlant, assez abstrait car presque sans aucune parole, ce qui en fait vraiment un film d’auteur.
Ce film mérite un topic, tellement il est hors-norme.
Enfin dans les juste - vues, le premier film de patlabor (incroyablement politique) et Innocence (Ghost in the shell 2).

C’est vraiment un réalisateur atypique, possédant un univers très riche. La critique que j’ai pu voir de lui, est qu’il ne se renouvelle pas assez dans ses films, utilisant souvent les même concepts. C’est vrai par exemple que sa mascotte fétiche (son chien basset) apparaît dans quasiment dans tous ses films, on tourne également toujours autour des même remises en questions.
Moi ça ne me dérange pas, étant vraiment adepte de son univers.

11/12/2004

Tribute to Don D.

Classé sous: — Nicolas @ 6:58 pm

Où la vie tourmentée d’un génial trombonniste :

Don D et Clement Coxson

Je vais commencer par une petite biographie du maître.
Don drummond est né 1943 à Kingston (en Jamaïque bien sûr), et peu de gens (à part quelques personnes l’ayant bien connu jeune) connaissent sa vie dans ses jeunes années.
Si ce n’est qu’il est rentré à la alpha school, une école religieuse catholique très stricte pour garçon, destinée avant tout aux classes pauvres et défavorisées. Cette école avait beau être rigide, il y était également donné un enseignement musical de grande qualité, dans la tradition européenne des marches et de la musique classique. Il est bon de rappeler qu’à cette époque là, la Jamaïque n’est pas encore indépendante, et était sous la férule anglaise.
Don d. sortie de cette école, major, et comme une source d’inspiration pour les autres et pour lui-même grâce à son instrument fétiche, le trombonne.
Il obtient par la même occasion un poste de formateur, logique vu son talent.

Don D. rejoignit un big bang jamaicain en 1955, après qu’il vu fut élu meilleur tromboniste de l’île en 1954 (soit à l’âge 10 ans)…
Après quelques temps dans cette formation, il forma son propre groupe, the Don Drummond Four, et participait également en tant qu’invité aux sound systems où l’excellent MC Clement “Coxone” Dodd officiait.
Don. D commença à sortir des enregistrements en Jamaïque et en Angleterre, qui eurent du succès, son premier enregistrement paru vers 1956, sous le nom “On the beach".

En 1964, Coxsone eut l’idée géniale de rassembler les meilleurs instrumentistes de l’île pour former un dream band, les skatalites. La direction musicale du groupe était assurée par l’excellent Jackie Mittoo, qui avant de participer à ce groupe, était dans the Sheiks (celui par contre aurait eu moins d’avenir à cause de son nom).
Dans les skatalites on retrouvait entre autre:

  • Johnny “Dizzy” Moore à la trompette
  • Lloyd Knibbs à la batterie
  • Jackie Mittoo au clavier

Tommy McCook se rapporte aussi aux skatalites, mais à cause de problèmes d’égos il refusa de rejoindre le groupe dans un premier temps.
Mittoo se tourna vers Don. D pour les compositions, et ce fut un choix judicieux tant il était prolifique comme auteur.
Puis le groupe fut au complet après que finallement Tommy McCook (excellent saxophoniste au passage), Roland Alphonso, Lloyd Brevett à la contrebasse, Jah Jerry et Ernest Ranglin à la guitare rejoignent le groupe.

Don D. réussit quand même à rentrer dans le top 10 anglais, en 1964 avec man in the street, en 1967 avec sa reprise du thème des canons de Navaronne. Sa réussite confirmée par le fait qu’il était vu dans le top 5 des meilleurs trombonnistes au monde.

Mais malheuresement pour lui, le haut de l’affiche touche à sa fin, quand en 1964 on annonce le meurtre de Anita Mahfood, une danceuse de 23 ans et sa compagne du moment. Don. D en effet est allé voir le poste police, en déclarant que sa compagne s’est suicidé en se poignardant.
La police retrouve dans sa chambre sa compagne raide morte, le corps transpersé de nombreux coups de couteaux, le couteau resté planté.
Bien sûr Don. D fut jugé coupable toutes les preuves étant contre lui.
Don D. fut incarcéré à l’asile de “Belle Vue ” (sic), jusqu’en 1969 où il meurt dans d’étranges circonstances.

Don D. mourut dans des circonstances étranges, en prison à l’âge de 27 ans, comme si il y avait eu un passage à tabac, un réglement de compte. Les mystères entourant le meurtre de sa compagne reste entiers. Qu’est-il arrivé ? Une prise de bec. Il est bon de signaler que Don. D, faisait souvent des voyages à l’hospital psychiatrique pour instabilité mentale, mais bon la certitude de tels faits reste floue.
La morale de l’histoire (si il y en a une…), c’est que l’âge n’est rien comparé au talent. Don. D fut un puit d’inspiration pour beaucoup de personnes, pour ses ainés (Rico Rodriguez lui doit beaucoup et continue encore et encore à lui rendre hommage), pour la musique (et culture jamaïcaine).
Ces chansons sont reprises par des groupes du monde entier, qui n’a jamais entendu (pour ceux s’intéressant un minimum au ska ou la Musique) man in the street, garden of love, latin goes ska, ringo , schooling the duke
Et je me dis quel gâchis qu’il soit mort si tôt et que ce fait-divers tragique ait eu lieu. Je sais qu’avec des “si” on pourrait refaire le monde, mais il aurait pu faire beaucoup encore.
Il a quand même composé 300 chansons, et a une vitesse qui ferait pâlir d’envie beaucoup de compositeurs.
Mais bon laissons le passé au passé, et n’oublions pas cet artiste unique, qui su donner au trombonne et à la musique jamaïcaine ses lettres de noblesse.

don 2 don 3

Sources :
Page consacrée à Don Drummond
Théorie sur le meurtre de Don D.
L’histoire du jazz, ska et reggae jamaïcain par le collectif assassin

9/12/2004

Playlist

Classé sous: — Nicolas @ 2:07 pm

What’s happening out there - Eric Serra (BO de Léon)
the big man still standing - tokyo ska paradise orchestra
0.0.7 (shanty town) - Desmond Dekker
fun houses - the stooges
garden of love - the skatalites

Is It Because I’m Black - Senior Soul
Elle n’est pas morte - les amis d’ta femme
ya des garçons - fabulous troubadors
high tone live
la chasse au papillon - Georges Brassens
Hindsight - Dj Shadow

Your unchanging love - Marvin Gaye
St Louie Blues - Django Reinhardt
Buffalo débile - Renaud
la gare de Caen - les ogres de barback & les hurlements d’léo
give me a reason - Portishead (live in N.Y.C)

7/12/2004

Pour les amoureux de bières

Classé sous: — Nicolas @ 10:59 am

C’est par ici .
En plus de détendre, ça fait travailler l’anglais … ;)

6/12/2004

J’adore J.P Marielle

Classé sous: — Nicolas @ 5:35 pm

Oui. Lui.

Pourquoi lui, me demanderez-vous, parce qu’il est excellent, il ne sait pas fourvoyé que dans des films intellos-chiantesque.
Le premier film qui m’a fait pensé, putain, mais il est énorme cet acteur, c’est les galettes de Pont-Aven, qui raconte l’histoire d’un VRP, Monsieur Serin, de la quarantaine, libidineux et peintre amateur, qui est tout le temps sur les routes pour vendre des parapluies.
Marié, à une femme bigote et coincée (enfin du moins le croit-il), il s’arrange pour avoir des aventures avec ses clientes de passage en peignant leurs bobines. C’est un peu une sorte de road-movie à la française, où lors des ses prospections, il rencontre des gens de la France d’en bas ( citation rafarinesque) hauts en couleurs.
C’est ainsi que le destin (en l’occurence un sanglier qui va se faire allégrement écraser par son outil de travail) va le mettre sur la route d’Emile, un artiste-peintre (joué par l’excellent Bernard Fresson) qui l’invite chez lui le temps que sa voiture soit réparée.
Il y fait la connaissance d’une Québecquoise, copine d’Emile, qui se fait traiter comme du pain pourri…

Outre les acteurs excellents, on y trouve aussi des tirades bien grasses mais bien gauloises, et drôles
allez un petit florilège :

  • ton cul comme il est beau, on dirait un Courbet, quel génie il faut pour peindre ça […]
    je vais le peindre en vert, en bleu, en rouge, en jaune, oh j’y passerai des jours des nuits des mois, si il le faut, ah non de dieu de bordel de merde …
  • Quand je pense que j’ai foutu ma vie en l’air pour ces 3 connards (en parlant de sa famille)[…]
    Tu la verrais cette conne, elle ne sait même pas ce que c’est une b*** […]
    Tu sens la p**e toi pas l’eau bénite

Je tiens à signaler que ce film n’est pas le seul de la collaboration Joël Séria / J.P Marielle, on trouve également Comme la lune, et Charlie et ses deux nénettes.

Comme la lune, est également très drôle et J.P Marielle réussit à faire passer un nanard (par son script) à un chef d’oeuvre ( peut être que le mot est un peu fort), et il y incarne un beauf libidineux avec beaucoup de justesse (dieu sait si je m’y connais en bof libidineux).
A VOIR EGALEMENT DONC !!!

4/12/2004

De niro

Classé sous: — Nicolas @ 4:16 pm

Il y a des acteurs étonnants, époustouflants, hors du commun. Des acteurs qui part de leur simple présence, enflamme la toile, et montre du charisme sans à avoir à ouvrir la bouche.
De niro fait parti de cette catégorie d’acteurs, ô combien phénomènale, qui a permit à de nombreux films, de devenir culte.
La liste de films suivante est non exhaustive, mais montre son panel de jeu :
- taxi driver
- le parrain 2
- raging bull
- les affranchis
- casino

Mais on peut remarquer que depuis quelque temps, il ne joue pas dans des films à sa hauteur, surement à cause de la pauvreté des scripts hollywoodiens.

Un, deux, Un, deux, test test …

Classé sous: — Nicolas @ 12:26 am

Voili, voilou, cet post commence mon blogui.
Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, mais j’utilise wordpress comme moteur de blog, car après tout pourquoi réinventer la roue quand il existe un truc assez performant, pas encore parfait, mais bien.
Je vais partir sur les bases de ce petit machin, en le modifiant à ma convenance, et bien sûr toutes les modifications seront accessibles sous la license du GNU (GNU NOT UNIX).
J’ai encore pas mal de chose à voir, et à modifier, genre l’interface, les feuilles de style…

Le pédant rentre de Nice

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